compagnie exnihilo

Les collaborations artistiques

Musiciens

Pascal Ferrari Compositeur et interprète de musiques destinées principalement au spectacle vivant, plus précisément au théâtre (dans le confort d’une salle ou avec les intempéries de la rue), à la danse contemporaine, pour des installations ainsi que pour des spectacles événementiels. Principales créations : avec ex nihilo : Loin de là, Salida, Trajets de vie, Trajets de ville ; avec Générik Vapeur : Délit de sale gueule, La petite reine, Le philarmonique, La conférence des chevaux, En Campagne ; avec Groupe F : Le joueur de lumière. Côté recherche personnelle, il a composé avec Yves Miara le disque C’est quand même bruyant par ici sorti en 2002 sur le label Hinah.

Rui Owada Rui Owada a un double parcours, formé à l’école des beaux-arts de Marseille, à l’école nationale de musique de Pantin et au conservatoire de Marseille. Il conçoit et réalise de la musique électronique et électro-acoustique, travaille avec des compagnies de danse (Dimitri Jourde, Kubilai Khan, Chiharu Mamiya…), des compagnies de théâtre de rue (Générik Vapeur, La Soucarranne…). Il est également comédien, performer, DJ… Il compose avec Pascal Ferrari la musique de notre spectacle franco-coréen Nal Boa.

Thomas Barrière Passionné de rock progressif et de musiques ethniques, il s’est lancé dans la guitare en autodidacte en 1994. En 2005, il obtint le D.E.M. en musiques actuelles. Après la vision du film « Step across the border » en 2002, il reçut un véritable choc et orienta son travail sur les musiques dites de « traverses », la préparation de son instrument par l’utilisation d’objets, de piezzos et d’électroniques. Depuis, il développe « Primaire » , solo pour guitare double manche et objets. Il crée « Du Vent » , concert-installation pour dix ventilateurs, un musicien et des ombres. Il compose et joue en live la musique de "Volchok", deuxième création du Cirque Trottola, qui tourne pendant 4 ans (plus de 250 représentations à travers l’Europe). Depuis 2006, il multiplie les rencontres avec toutes formes d’arts. Il a travaillé avec des musiciens : Lionel Garcin, Nush Werchowska, Emilie Lesbros, Bart Maris, Philippe Renault ; des danseurs : la Cie Ex Nihilo, Sara Jaleco, Yvan Bertrem ; des cinéastes : Boris Lehman, Vincent Capes ; des comédiens : Sky De Sela, Alexandre Demay, Bonaventure Gacon…

Yves Miara Compositeur interprète poly-instrumentiste (guitares, basse, claviers, samplers, percussions). Il a notamment composé et joué live les musiques de Salida, Loin de là et Quarantaine. De 1993 à 2006, il a composé les musiques des spectacles de Josette Baïz, du film de Danielle Bertotto Sur les bords du cadre et joué avec les compagnies Générik Vapeur et No Tunes International. Fondateur des groupes Les Edmonds (avec Stéphane Mazard, Alain Bordes et Marc Artières) et C’est quand même bruyant par ici (en duo avec Pascal Ferrari).

Costumières

Julia Didier Elle a rejoint Ex Nihilo en 2007 pour la création des costumes de Trajets de vie, Trajets de ville. Après une formation en arts plastiques/arts appliqués et un diplôme des métiers d’art en costumes (DMA), elle a travaillé avec Métalovoice (Fragile), Opposito, Compagnie Laï Laï (création d’un décor textile grand format) et à l’Opéra de Paris. Fait de l’habillage pour le Théâtre La Pépinière à Paris.

Cinéastes

Laurence Rebouillon Elle obtient en 1992 un DEA d’études cinématographiques et audiovisuelles sous la direction de Nicole Brenez à l’université d’Aix-Marseille I. Au même moment, elle réalise son premier court métrage 3X3, un triptyque en 16 mm. Dès 1996 avec Quand la mer débordait, film primé au Festival du film en plein air de Grenoble, elle opte pour le médium Super 8. Elle conçoit des installations pour des spectacles de ex nihilo et réalise Rue des Petites Maries ; elle est assistante à la mise en scène d’Isabelle Ronayette, comédienne. En 2000, elle réalise Le Sourire d’Alice, moyen métrage primé au Festival Côté Court de Pantin. En mars 2005, elle est élue présidente du Collectif Jeune Cinéma.

Danielle Bertotto Après des études en Arts plastiques, Danielle Bertotto s’initie à la vidéo-danse aux côtés d’Alberte Reynaud. Parallèlement, elle participe à la création de la Formation aux métiers de l’audiovisuel du CADASE à Toulon et intervient au sein de la FEMIS en qualité de monteuse. En 1991, elle obtient une résidence au TNDI-Chateauvallon pour la réécriture filmique d’une pièce de Chantal Tur (Compagnie Zita la nuit), Verticale 12 heures, et participe à La Plaque tournante/Marseille de Mark Tompkins. A partir de 1996, elle développe ses projets personnels et réalise une série de 4 films, Sur les bords du cadre, avec Ex Nihilo. Quatre petites histoires en forme de portraits : souvenirs recomposés dans l’univers réinventé d’une famille. Entre mémoire et souvenir, il y a des gestes oubliés, un présent et un passé confondus, des petits bouts de vie... [Sur les bords du cadre : Via Célestino, 1996, Félix fêlé d’éclats, 1999, Giovanni des quais et Le bal d’Yvonne, 2000 / Coproduction : Copsi vidéo, Linéamento, Muzzik, INA]. 2002/2003 : c’est le début d’une recherche avec Laurence Langlois pour la création d’un spectacle chorégraphique et vidéo. La première approche de cette relation entre danse et image se traduit par une version de 20 mn d’Iris et donnera lieu à un spectacle de 7 soli créés pour autant d’interventions vidéo. Elle a tourné avec Laurence Langlois, courant 2004, une fiction chorégraphique : Un baiser pour ne pas tomber, solo pour 3 caméras sur le thème de la chute.

Pôm Bouvier Vidéaste et créatrice sonore. Diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1988, formation à l’INA puis à Radio France en exploitation son (2002). Entre 1986 et 2002, elle réalise des reportages télé, des fictions et films expérimentaux, des films pour des Compagnies de danse : Stamata pour la Compagnie Distésa, Carnet de bords de mer et Salida pour la Compagnie exnihilo, une vidéo-danse : Histoires d’être(s) suspendu(s) 2ème variation avec la Compagnie Campo, des créations sonores pour les compagnies Théâtre 27, Trace en poudre...

Artistes plasticiens

Martine Derain Artiste, photographe, elle conçoit et réalise des interventions éphémères ou pérennes pour l’espace public. Elle a travaillé avec Laure Maternati, poète et éditrice, de 1994 à 1999, Dalila Mahdjoub, plasticienne et designer, de 1997 à 2005 et Hassan Darsi (artiste, la Source du Lion) de 2004 à 2007. De 2000 à 2003, elle a partagé l’expérience de La compagnie, atelier d’artistes implanté à Belsunce, Marseille, et y a notamment porté l’invitation de Ex Nihilo pour Projet Passants. Poursuivant ses lectures politiques de paysages et ses interventions « discrètes », elle a participé à une recherche-action sur les transformations urbaines de Marseille, avec les sociologues Véronique Manry et Jean-Stéphane Borja et vient d’éditer avec eux l’ouvrage Attention à la fermeture des portes ! Plus d’informations sur les projets imaginés ou réalisés : http://www.documentsdartistes.org/derain

Paul-Emmanuel Odin Paul-Emmanuel Odin est à la fois artiste, critique et commissaire d’exposition. Art et théorie sont ici une seule et même activité - même si la surface apparente n’est pas la même suivant l’angle de vue. Un scintillement nocturne a surgi d’une chambre cubique (La belle ténébreuse), d’un écran panoramique où la surface se plie dans la profondeur du temps (Immobile Incendie) ; il y a eu des performances (d’art culinaire : Représenter l’immangeable, manger l’irreprésentable ; écriture/vidéo/cinéma : Démolition de l’endroit...), des photographies à la lampe de poche, des ateliers de création avec des adultes ou des enfants... Et puis, sous une forme incessante : inviter des artistes, écrire sur leur travail (Thierry Kuntzel, Dominique Petitgand, ex nihilo, Yann Beauvais... ; de nombreux articles ont ainsi été publiés là ou là, en français et en anglais), lire beaucoup de théories, parler, susciter le dialogue autour de ça, questionner, lancer des pistes de réflexions (l’art, le social, la politique), digresser... Cela, à partir d’un atelier collectif où il occupe une place centrale, La compagnie, Belsunce, Marseille. Il a récemment participé en tant que parleur et acteur dans deux créations de Laurent de Richemond (performance Paroles d’insectes et pièce La voix souterraine). La dernière installation, L’oubli, marque une étape fondamentale dans son travail plastique : l’élaboration d’une nouvelle technique de l’image du temps creuse un écart sensible entre photographie et vidéo, entre l’instant et le devenir, travail qui sera prolongé dans d’autres formes à venir. Et il poursuit une recherche sur l’envers du temps dans l’histoire des formes visuelles (cinéma, vidéo principalement, mais aussi musique), en thèse (Université de Paris III), ou sous forme de performances, de vidéos.

 
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