compagnie exnihilo

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Pi ?ce pour 7 danseurs et 1 musicien | 50’ | Int ?rieur
 ? L’exp ?rimentation urbaine d’Ex Nihilo interroge in vivo cette notion d’un autre espace simultan ?, propice ? la projection de sa propre pens ?e. En superposant leurs parcours ? ceux des passants, les danseurs bouleversent la lecture des lieux et des moments, fusionnent les notions de champ et de hors champ, et obligent ? la relecture et la mise en jeu de soi dans l’instant. Bien que n ?es par et pour la rue, ces danses ont une non moindre valeur sc ?nique. Mais l ?, l’exp ?rience devient sujet, le moment devient objet, la rue devient d ?cor, et les pr ?sences se chargent car, paradoxalement, pour un tel enjeu, la sc ?ne est certainement un terrain de plus grande hostilit ? que la rue... ?
Michel Kelemenis

Paradise is not enough aborde la question de l’intériorité, de nos espaces intimes, fantasmés, rêvés. Nous recherchons une distorsion de la réalité, une métaphore de l’espace contraint par les murs.
Portée par l’imaginaire de chaque danseur, la manipulation des objets fait naître des images, apparitions : réalité ou fiction ? L’objet est utilisé tantôt comme accessoire, tantôt comme cos- tume... les danseurs se transforment, personnages étranges, évocations d’hommes ou de femmes venus d’ailleurs, princes et princesses de petits territoires imaginaires.
Une nouvelle pièce se construit où l’absence devient un motif de l’écriture.
S’extraire, accompagner, convier, s’opposer, se construire dans et face au groupe, intervenir ou laisser faire.
La danse laisse apparaître l’intimité des relations, l’empathie qui relie chacun de nous, le lien : nouer, dénouer. Le plateau permet aux danseurs de ralentir... sortir de l’urgence provoquée par l’espace urbain.
Des silences s’installent.
Le temps se détend.
Des focus permettent de passer du groupe à l’individu, s’attacher à la mise en valeur d’écritures plus intimes : solos, duos, trios.
La scénographie épurée, privilégie la corde et le pneu, objets du rien réinventés comme costumes et comme décor.
La musique est jouée live sur le plateau et utilise la spatialisation comme élément de composition, étirant le temps et offrant des respirations : accordant plus de place au silence, à la respiration.

 
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